La beauté ne se mange pas en salade

Mon dernier roman

Plusieurs d’entre vous m’ont écrit pour me dire, en substance : « Ton roman, La beauté ne se mange pas en salade, d’accord… mais ça raconte quoi exactement ? »

Alors, sans vous servir le dessert avant l’entrée, je vais essayer de vous en dire un peu plus.

J’avais envie d’écrire un roman autour d’un sujet finalement assez peu exploré : la beauté. Pas la beauté romantique, poétique, celle des couchers de soleil et des petits oiseaux. Non. La beauté physique. Celle qui ouvre des portes, attire les regards, crée du désir, de l’envie, de la jalousie… et peut aussi devenir une prison.

Alexandre, dit Alex, est écrivain. Il a quarante ans, mesure à peine plus d’1,60 mètre, n’a rien d’un Apollon et possède pourtant une faiblesse presque pathologique : il n’aime que les très belles femmes. Autant dire qu’il a choisi la pêche au thon avec une épuisette à papillons.

Et puis un jour, un éditeur lui propose un travail improbable : écrire dans l’ombre la biographie d’Helena Maltseva, 25 ans, top-modèle russe mondialement connue. Lui, l’homme ordinaire, va donc devoir entrer dans l’intimité d’une femme extraordinairement belle et raconter sa vie.

Et c’est là que les ennuis commencent.

Car derrière les photos glacées, les podiums, les corps parfaits et cette industrie qui transforme la beauté en produit consommable, Alex découvre progressivement une autre Helena. Une femme avec une histoire, des blessures, des secrets et un passé beaucoup moins photogénique que ses couvertures de magazines. Le roman confronte ainsi deux mondes : celui des images impeccables et celui de la vie réelle, beaucoup moins retouchable.

Évidemment, Alex tombe amoureux.

Évidemment, rien ne va se passer comme prévu.

Et surtout, ce qui commence comme une comédie sentimentale et caustique sur la beauté, le désir, les rapports entre les hommes et les femmes et les coulisses du mannequinat va peu à peu changer de nature.

Car Helena disparaît.

Et mon histoire d’amour se met soudain à sentir furieusement le polar. Police, enquête, personnages troubles, passé russe, secrets bien enfouis… Alex va découvrir qu’il est beaucoup plus facile d’écrire la vie d’une femme que de comprendre ce qu’elle cache.

C’est sans doute cela qui fait l’originalité de La beauté ne se mange pas en salade : ce n’est tout à fait ni une histoire d’amour, ni une satire, ni un roman sur la mode, ni un polar.

C’est un peu tout cela à la fois.

Un voyage drôle, sensuel, parfois tendre, parfois grinçant et finalement assez déroutant dans ce drôle de monde où nous avons décidé qu’un assemblage réussi de centimètres, de courbes, d’yeux et de peau pouvait changer le destin d’un être humain.

Et au fond, derrière toute cette histoire, il reste une question :

La beauté est-elle une chance… ou une sacrée emmerdeuse ?

Voilà. Je ne vous en dis pas davantage, sinon ce n’est plus une précommande qu’il vous faut, c’est le fichier PDF. 😄

« La beauté ne se mange pas en salade » est disponible en précommande.
Et maintenant, au moins, vous savez un peu mieux dans quelle drôle d’aventure je compte vous embarquer…

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